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Auteurs:
INRA, Unité MIA, Jouy-en-Josas
URL: http://w3.jouy.inra.fr/unites/miaj/
Voir:
Partenaires:
[1] UNIVERSITE Paris XI Laboratoire d'Ecologie, Systèmatique et
Evolution
URL: http://www.ese.u-psud.fr/biodiversite/flux.html
[2] CETIOM, Centre d'Ardon
URL: http://www.cetiom.fr/
Enjeux:
La culture du colza génétiquement modifié présente des risques pour l'environnement.
Les variétés de colza résistantes à un herbicide peuvent conférer le gène de résistance
aux variétés conventionnelles cultivées au voisinage ou bien aux plantes sauvages apparentées.
Le risque de flux de gènes inter et intraspécifique est amplifié par la présence de populations de
colza en bordure des routes.
Les plantes colonisant les bordures,
appelées
populations spontanées
(voir photo 1) peuvent former un relais pour le
transgène.
Données:
Afin d'étudier l'origine et la dynamique des
populations spontanées, un suivi de terrain a été conduit pendant quatre ans dans un bassin de production situé
dans le centre de la France par nos partenaires ([
1],[
2]). Chaque année, depuis 2000 jusqu'à 2003, les
coordonnées et les caractéristiques des populations spontanées et des champs de colza ont
été relevées afin de mieux comprendre les processus qui régissent le maintien des populations
en bordures (voir photo 2).
Les données relatives à ces études ont été rassemblées dans une base de données
et des outils pour explorer ces données ont été développés.
L'ensemble de ces données et outils constitue le projet BDcolza.
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version 02/02/2005 (english):
pdf
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version 02/09/2002:
postscript,
pdf
Analyse statistique:
L'objectif de l'analyse statistique des données de Selommes est d'identifier les principaux
déterminants de la présence du colza en bordures, en modélisant la probabilité de l'occurrence d'une
population spontanée en 2003
conditionnellement aux variables qui décrivent son environnement dans le passé.
Ces variables représentent trois origines potentielles des populations en
2003 :
Une première
analyse descriptive, basée sur l'algorithme du bagging, a permis de classer les variables explicatives
selon leur ordre d'importance.
Le modèle logistique à effets mixtes a
été mis en place pour estimer
la probabilité de l'occurrence de la population en 2003 en fonction des variables explicatives, en tenant
compte des sources de variabilité non-identifiées explicitement dans l'étude. Ce modèle
a permis en particulier de quantifier et comparer les risques de la présence de la population en 2003
pour différents scénarios observés dans le passé.
Résultats:
Contact:
Katarzyna Adamczyk
email: Katarzyna.Adamczyk@jouy.inra.fr
Pour en savoir plus:
Photos:
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| Photo 1: Populations spontanées | Photo 2: Populations en bordures |
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